Nous vous invitons à venir poser vos questions à un expert sur une thématique jeunesse ou parents-enfant. Chaque mois un professionnel vous sera présenté et répondra à certaines interrogations.

Pour poser une ou plusieurs questions, il vous suffit de remplir le formulaire ci-dessous en précisant le plus possible votre demande. Vous pouvez inscrire votre nom, mais vos réponses resteront anonymes.

Thématique du mois

Comment aborder les drogues avec mon enfant?

La consommation de drogues chez les jeunes… Problématique ou comportement normal de l’adolescence? Rien n’est clair. Ce que l’on sait, selon l’institut National de la Statique du Québec, c’est que 70% des jeunes qui terminent leur 5e secondaire ont consommé de l’alcool et 44 % des jeunes auront consommé, au moins une fois, une substance illégale. Nous savons également qu’environ 3% des jeunes consomment abusivement. La curiosité reste encore la première raison de consommation Comment agir en tant que parent? Malheureusement, aucune recette miracle n’existe, mais la communication est et restera toujours la méthode la plus efficace.

Comment aborder ce sujet avec vos enfants?

Cumulus rencontre tous les jeunes de la 6è année au cinquième secondaire. Demandez à votre enfant s’il connait l’organisme. Quel a été le sujet abordé? Durant votre conversation, il est important d’éviter le jugement et l’impulsivité. Si vous pensez que votre enfant consomme une substance, voici quelques petits trucs pour vous aider.

Quelques trucs pour percer le mur du silence :

  • Aller vérifier vos doutes en posant des questions claires,
  • Choisir le moment propice,
  • Signifier votre constatation du comportement, à partir d’une observation, d’un fait,
  • Nommer ce que l’on ressent comme parent
  • Essayer de comprendre les motivations, discuter sans jugement, faire preuve d’empathie.
  • Situer la consommation dans l’ensemble du comportement, sensibiliser le jeune aux impacts de sa consommation sur sa vie en parlant concrètement et dans l’immédiat. Éviter de projeter dans un futur lointain.
  • Chercher avec le jeune des façons différentes de satisfaire ses besoins ou modifier sa consommation.

Accompagner et supporter votre jeune à travers ses difficultés face aux changements. Ces modifications peuvent engendrer du stress, l’obligation de se priver de certaines activités ou amis et apprendre à communiquer et avoir du plaisir autrement.

Garder votre calme,

Faites-vous confiance,

Faites-leur confiance..!

Si votre enfant est inscrit à l’école secondaire Dalbé-Viau de Lachine, vous pouvez contacter Jennifer Rouette ou Claire Rose au 514-855-4232 p.6381.

Pour d’autres questions vous pouvez contacter un intervenant en toxicomanie de Cumulus au 514-634-5774 ou projetcumulus.ca

 

Vous aimeriez avoir des réponses à vos questions sur ce qui touche la toxicomanie? Posez toutes vos questions à notre experte, Marie-Claude Sauvé, il lui fera grandement plaisir de vous y répondre! Aucune question n’est sans importance, prenez le temps de clarifier vos questionnements, c’est toujours plus simple par la suite.

 

Notre experte

Marie-Claude Sauvé, directrice de Cumulus

Son parcours professionnel:

 »Après avoir travaillé durant 18 mois dans une auberge du cœur pour jeunes en difficulté, j’ai eu le goût de travailler en prévention. Intervenir avant la crise. C’est alors que j’ai fait des recherches sur les divers programmes de prévention des toxicomanies, j’ai découvert un programme de prévention avec une philosophie différente des autres. Il n’était pas moralisateur, très collé à la réalité de jeunes et visait à redonner le pouvoir aux jeunes sur leur choix de vie. C’est alors que l’idée m’est venue de fonder Cumulus, à Lachine en 1995.

Aujourd’hui Cumulus est présent dans plus de 70 milieux jeunesse différents, Plus de 1000 ateliers sont offerts aux jeunes chaque année. Les intervenants offrent leur soutien à plus de 250 jeunes chaque année. Comme directrice fondatrice, je constate chaque jour l’excellent travail fait par les différents intervenants de Cumulus. »

photo experte Marie-Claude

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Vos questions

1ère question

De : Claudia

Bonjour,

Mon fils de 15 ans rentre de temps en temps les soirs de semaine après l’école avec les yeux rouges. Je sais qu’il fume des cigarettes mais je pense qu’il fume également du pote. Cela m’inquiète et je ne sais pas comment faire. Plusieurs fois j’ai essayé de lui parler mais il s’est énervé et m’a repoussé. Est-ce que je devrais plus être sévère sur ses fréquentations? Il m’arrive parfois de fouiller sa chambre mais je ne retrouve rien.

Avez-vous des conseils à me donner? Merci

Réponse:

Bonjour Claudia,

Pas toujours facile la vie de parents d’adolescents!

Dans un premier temps, je voudrais vous féliciter pour l’observation que vous portez à votre enfant. Plusieurs raisons peuvent expliquer les yeux rouges, donc faut faire attention aux accusions rapide. Je vous invite à prendre un moment avec votre enfant, pour discuter. Si vous avez des inquiétudes, je vous invite à percer le mur du silence en allant vérifier vos doutes, en abordant la situation, en choisissant le moment propice. Signifier votre constatation du comportement, à partir d’une observation,d’un fait et autant que possible éviter le jugement. Poser des questions claires. Dire exactement ce que l’on ressent comme parents, partager vos inquiétudes. Dans ces situations le calme est toujours de mise.

Vous pouvez également contacter les intervenants de Cumulus dans les écoles secondaires Dalbé-Viau (514-855-4232. P, 6381)et Lakeside Academy (514-637-2505 P. 7102), ou encore vous pouvez inviter votre enfant à aller rencontrer ces intervenants.

2ème question

De : Sophie

Bonjour,

À partir de quel âge doit-on commencer à parler de drogues et d’alcool à nos enfants? J’ai une fille de 7 ans et un garçon de 4 ans. Ma fille commence à me poser des questions lorsqu’elles voient des adultes changer de comportement après avoir consommé de l’alcool pendant des party. Je ne sais pas jusqu’où je dois pousser mon explication? Merci

Réponse:

Bonjour Sophie,

Effectivement les enfants perçoivent bien des choses. Votre fille est donc attentive aux changements de comportements des adultes de son entourage. Il n’y a pas d’âge pour faire de la prévention auprès des jeunes, mais attention, il ne faut pas aller trop en détail dans les informations.

Pour votre enfant de 4 ans, je n’aborderais pas systématiquement les effets des drogues ou de l’alcool avec lui. Pour votre fille de 7 ans, j’aborderais très sommairement les informations suivantes. Je prendrais le temps de lui expliquer que l’alcool s’adresse aux adultes, parce que ce produit affecte le comportement de gens. Je donnerais les informations suivantes. Lorsque tu es fatigué, ton comportement change, tu es plus facilement irritable et tu as probablement plus de difficulté à faire des activités qui demande de la concentration. Alors, l’alcool ralentit le fonctionnement du cerveau, comme quand tu es fatigué, donc le comportement des adultes va également changer, et leur concentration et leur agilité à faire de chose sera réduit.

Si vous avez d’autres questions ou si vous désirez échanger directement avec moi vous pouvez me contacter Cumulus au 514-634-5774 et via notre page Facebook.

 

Les réponses des experts

Thématique du mois de novembre/ décembre/ janvier: les médias sociaux

1ère question

De : Linda

Bonjour,

J’ai deux jeunes ados de 11 et 14 ans qui vont régulièrement sur Internet et les réseaux sociaux sur l’ordinateur de la maison. Mon grand garçon a également un téléphone intelligent ou il a accès à Internet.

Je ne suis pas toujours derrière eux pour les surveiller. Existe-t-il des logiciels qui fonctionnent mieux que d’autres pour bloquer la visite de sites Internet pornographiques et violents?

Merci

Réponse

Bonjour Linda,

Il existe plusieurs types de contrôle parental pour sécuriser les visites des enfants et des adolescents sur Internet que ce soit sur un ordinateur de bureau ou bien sur des téléphones intelligents.

D’abord, le contrôle parental peut être fait via un logiciel acheté. Par exemple, un des logiciels qui semble bien fonctionner pour contrôler l’utilisation faite par des enfants et adolescents est le Net Nanny. Ce logiciel peut être utilisé autant sur un ordinateur de bureau que sur un téléphone intelligent. Le coût est d’environ 40 $ par année pour une licence d’ordinateur et des prix variables entre 5 et 13 $ pour les téléphones selon le type d’appareil que votre fils utilise. Cette application pourra filtrer les sites Internet, bloquer la pornographie, faire un contrôle du temps passé sur Internet, détecter les langages inappropriés, donner l’accès aux parents aux photos et vidéos envoyés par leur enfant et bien plus encore. Le désavantage avec ce logiciel est qu’il est offert uniquement en anglais. Aussi, si vous ne désirez pas débourser pour un logiciel comme Net Nanny vous avez quelques options s’offrant à vous.

Vous pouvez activer un contrôle parental avec votre système d’exploitation comme Windows ou IOS. Aussi, il est aussi possible de se procurer un service de contrôle parental avec plusieurs fournisseurs de service Internet (Vidéotron, Bell, etc.) Habituellement ce service est gratuit avec votre abonnement.

Finalement, ces logiciels n’ont pas la vocation de remplacer la vigilance des parents. Il est important de poser des questions à vos enfants sur ce qu’ils font sur Internet. L’idée n’est pas de tout leur interdire sur le Net mais de leur apprendre à être responsables dans leur utilisation. La communication et l’information restent un des meilleurs moyens pour prévenir. Je vous invite à consulter ce site rempli d’information pour les téléphones intelligents : https://protectchildren.ca/pdfs/C3PMobility_SmartphoneSafetyGuide_fr.pdf

2ème question

De : Stéphanie

Ma fille a 9 ans et me sollicite beaucoup pour lui créer un compte Facebook. Je ne suis pas à l’aise, car je trouve ça trop jeune, mais ma fille me dit que beaucoup de ses amies ont déjà un compte. Si je décide de lui ouvrir un compte quelles recommandations me donneriez-vous pour sécuriser ses informations : photos, publications, informations personnelles?

Réponse

Bonjour Stéphanie,

D’abord, il faut savoir que l’âge légal pour Facebook est de 13 ans. Par contre, Facebook n’a aucune façon à 100 % efficace de vérifier l’âge réel des utilisateurs. Il est vrai que plusieurs jeunes de moins de 13 ans ont des comptes Facebook et qu’il peut être tentant pour ceux-ci de faire comme leurs amis. Si vous décidez d’ouvrir un compte à votre fille, je vous conseille de mettre en place différents moyens afin de sécuriser ses informations, de protéger son identité et d’éviter les situations problématiques.

Lors de la création de la page, je vous conseille de la créer avec votre enfant afin de l’inciter à ne pas mettre les informations personnelles. Sur Facebook, il est conseillé de ne pas mettre son adresse personnelle, son numéro de téléphone, sa date de naissance (vous devrez l’indiquer a la création de la page, mais vous pourrez le mettre confidentiel), etc. De plus, comme photo de profil vous pourriez décider de mettre votre animal de compagnie ou bien un paysage par exemple.

Ensuite, vous devez sécuriser les informations du compte en allant dans les paramètres de confidentialités. Dans cette section vous pouvez personnaliser les paramètres et choisir qui aura accès aux différentes informations : qui pourra retrouver votre enfant sur les moteurs de recherche, qui pourra publier sur son mur, qui pourra lui envoyer des messages privés, etc. Il est important de configurer ces paramètres au plus strict possible pour les enfants.

De plus, si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à avoir vous-même une page Facebook dans le but de vous familiariser avec l’application. Et pourquoi ne pas être « ami » avec votre enfant sur Facebook? Cela pourrait vous permettre de mieux suivre les activités de votre fille. Enfin, vous devrez toujours garder un œil sur qui votre enfant ajoute comme « ami » sur ce réseau social, car même si les paramètres ont été sécurisés, des que votre enfant accepte de nouveaux amis elle est vulnérable. Il est préférable de limiter le nombre d’amis Facebook et de s’en tenir aux bons amis et aux membres de la famille.

Facebook a créer plusieurs pages d’aide afin d’aider les gens a sécurisé leur compte : https://www.facebook.com/help/379220725465972/ Bonne chance dans vos démarches!

 

Thématique du mois de septembre/octobre : la persévérance scolaire

1ère question

De : Maryse

Mon enfant passe beaucoup de temps à jouer à des jeux vidéo et il n’est plus motivé à aller à l’école. Il est au secondaire et parce qu’il se couche trop tard, il ne se réveille pas à temps pour aller à l’école. J’ai essayé de lui confisquer sa console mais il me pique des crises. Que faire?

Réponse

 

Chère Maryse,

Je vous suggère de vous asseoir avec lui et d’établir un horaire où il aurait accès à ses jeux vidéo. D’un commun accord, choisissez des périodes fixes durant lesquelles il pourra jouer sans problèmes. Il est important de l’inclure dans cette décision afin de le responsabiliser face à cette problématique.

De plus, il faudra déterminer conjointement des conséquences si l’horaire n’est pas respecté. Afin de vous assurer que les conséquences choisies seront respectées, assurez-vous qu’elles soient réalistes. Par exemple, il serait compliqué de le priver de jeux vidéo pendant une année complète sachant qu’il vous sera difficile de l’appliquer. En tant que parent, essayez de demeurer ferme et de ne pas plier malgré les crises. Au début ce sera difficile, mais avec le temps il constatera de la rigueur dans vos interventions et les crises diminueront. Bon courage!

2e question

De : Gontrand

Mon fils de 14 ans ne veut plus aller à l’école puisqu’il éprouve depuis peu des problèmes d’érection spontanée. Il est très embarrassé de la situation et a déjà accumulé des retards depuis le début de l’année au niveau de ses cours. Comment puis-je faire pour l’aider?

Réponse

Cher Gontrand,

Premièrement, il est important de comprendre que ce phénomène est tout à fait normal au moment de la puberté et, pour la grande majorité, fini par disparaître à l’âge adulte. Les années permettent en effet de réguler progressivement ces réflexes involontaires.

Il est important de comprendre que ce phénomène est vécu différemment d’un adolescent à un autre et l’embarras qu’éprouve votre fils est légitime. Pour tenter de diminuer son érection, il peut essayer de penser à autre chose ou faire des exercices de mathématiques (ou autre) qui dirigeront sa concentration ailleurs. Il est possible que l’érection prenne un certain temps avant de disparaître mais plus il apprendra à connaître son corps, plus il gagnera du contrôle sur celui-ci. Si cela ne fonctionne pas, il peut toujours aller rencontrer l’infirmière de l’école ou prendre rendez-vous avec son médecin de famille.

3e question

De : Julie

Ma fille a 12 ans et a de très mauvais résultats en mathématiques. Je suis également mauvaise et je n’arrive pas à lui donner de bonnes explications. À qui puis-je demander de l’aide?

Réponse

Chère Julie,

Premièrement, je tiens à vous féliciter pour votre implication dans la réussite scolaire de votre enfant.

Il est normal d’avoir de la difficulté lorsque vient le temps d’aider nos enfants dans leurs devoirs et leçons. Il est bien de vouloir les aider mais il vaut mieux demander de l’aide extérieure lorsque nous ne connaissons pas les réponses, car cela pourrait lui donner des stratégies qui ne sont peut-être pas adaptées à la façon d’apprendre de votre fille ou de la mêler avec un vocabulaire et des méthodes qui ne sont plus actuelles.

Ne vous culpabilisez pas. Votre rôle en tant que parent n’est pas d’être une professeure substitut, mais plutôt d’encourager votre enfant, de valoriser ses efforts et de lui fournir des outils pour trouver de l’information sur ses questionnements. En agissant ainsi, vous lui enseignez à être plus responsable et débrouillarde!

Voici quelques trucs :

  • Encouragez votre fille à chercher dans ses manuels et notes de cours avant de courir vers vous pour de l’aide ;
  • Cherchez de l’aide et des ressources sur Internet. Bien utilisé, internet peut être d’une très grande aide lorsqu’il en est des devoirs et études. Des sites web tels que : www.sosdevoirs.org , www.aideauxdevoirs.org, www.jereussis.com, www.alloprof.qc.ca offrent des services gratuits d’aide aux devoirs et aux leçons en ligne ;
  • Si votre fille est plus à l’aise au téléphone elle peut contacter des ressources d’aide aux devoirs tel qu’Allô prof! au1-888-776-4455 ;
  • Votre fille pourrait également téléphoner à un ami qui est dans sa classe pour lui poser des questions ;
  • Écrire sur une feuille les questions problématiques et les poser à l’enseignant(e) le lendemain en classe. De plus, vous pouvez inciter votre fille à aller aux périodes de récupération.

4e question

De : Christine

Mon grand garçon vient de rentrer au secondaire. J’ai l’impression qu’il ne passe pas assez de temps sur ses devoirs. Combien de temps devrait-il passer sur ses devoirs et études par jour? Comment le motiver davantage?

Réponse

Chère Christine,

Il est important d’établir avec votre adolescent un horaire de devoirs et études. Il est aussi préférable d’établir une routine pour l’étude. C’est-à-dire tous les jours au même endroit et aux mêmes heures ce qui rendra l’étude plus efficace. Il serait bénéfique d’inclure votre garçon dans la construction de cet horaire, car il sera plus porté à le suivre s’il a lui-même choisi son temps d’étude. Un horaire d’études approprié doit tenir compte des éléments suivants :

  • Une pause de 15 à 20 minutes après l’école afin de relaxer et prendre une petite collation ; • Pour chaque tranche de 60 minutes d’études et devoir, il doit y avoir une pause de 15 minutes ;
  • Éviter d’étudier après un repas. La digestion demande beaucoup d’énergie et cela peut nuire à la concentration. Il est préférable d’étudier avant le souper ;
  • Éviter de faire des devoirs de 30 à 60 minutes avant le coucher car cela stimule le cerveau et peut créer une surexcitation qui empêchera de bien dormir ;
  • Favoriser à la maison une ambiance de travail en supprimant musique, télévision, radio pendant le temps des devoirs, ce qui aidera votre enfant à mieux se concentrer durant cette période.

Pour motiver davantage votre ado, n’hésitez pas à valoriser systématiquement ses bons résultats et à l’encourager comme on le ferait avec une équipe sportive : amplifier les succès et relativiser les échecs. Vous pouvez aussi fonctionner avec un système de récompense pour chaque fin d’étape (une sortie, un cadeau spécial, etc.).

Pour ce qui est du nombre d’heures d’études, cela va dépendre des matières vues durant la journée, de la période de l’année (plus d’étude durant les sessions d’examens) et des capacités d’apprentissage de votre enfant. Il est suggéré d’allouer, en moyenne, une période de 60 minutes pour les devoirs et leçons par soir.

5e question

De : Sara

Bonjour, Mon fils de 7 ans fait des crises presque à chaque jour avant d’aller à l’école le matin. Une fois à l’école tout se passe très bien. Je n’ai eu aucun retour des professeurs. Que puis-je faire?

Réponse

Chère Sara, Malgré qu’il n’y ait eu aucun retour des professeurs, il est important de discuter avec votre enfant et de lui poser des questions afin de découvrir s’il se passe quelque chose d’anormale à l’école, comme par exemple : des problèmes d’intimidation, des difficultés d’apprentissage, ou un conflit avec un(e) enseignant (e). Si après plusieurs questions vous ne découvrez rien d’anormal, il est possible de considérer que parfois ces crises peuvent être dues à des problèmes d’anxiété de séparation, qui se traduisent par des crises d’angoisse quand vient le temps de s’éloigner du domicile familial et/ou de vous.

Dans tous les cas, vous pouvez vous renseigner auprès des différentes ressources de l’école de votre enfant : les travailleurs sociaux, les techniciens en éducation spécialisée, les psychologues et psychoéducateurs. Je vous suggère de prendre rendez-vous avec l’un d’eux qui sera mieux vous accompagner et vous aider dans cette situation.

 

Thématique du mois de juin/ juillet/ août : les activités physiques et sportives parent-enfant
Thématique du mois de avril/mai: la sexualité des enfants et adolescents

Thématique du mois de février/ mars : les saines habitudes de vie

 

Calendrier des thématiques 2015

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